On avait rendez-vous en pleine journée, entre 16 et 17 heures sur un petit chemin de campagne. Lorsque j’arrivai, une camionnette des travaux publics (à peu près comme celle qu’il m’avait décrite pour que je le reconnaisse, mais pas aussi grande) était déjà là, garée à l’ombre des nombreux arbres qui jalonnaient le chemin caillouteux. Mon cœur battait la chamade et je sentait mon pouls frapper contre mes tempes comme à chaque fois que je passe une annonce pour me faire défoncer le cul. Il faisait chaud, un temps orageux, lourd, j’étais en short et je m’étais arrêté quelques minutes plus tôt pour ôter mon slip afin qu’il sache de suite à quelle salope il avait affaire. Je me garai et me dirigeai vers son véhicule. Je toquai à la portière et le type me fis un signe de tête.
-Salut, dis-je d’une voix qui ne cachait rien de mon émotion, quelle chaleur !
-Salut, c’est vrai que c’est écrasant cette chaleur ! me répondit le gars qui devait avoir une quarantaine d’années, bien costaud, bronzé sous son débardeur.
Comme je ne savais pas quoi dire, il reprit :
-Y a pas grand monde sur ce chemin. Qu’est ce que je tu fais là ? Tu cherches quoi ?
Pendant une fraction de seconde je ne me demandai où il voulait en venir avec ses questions, aussi j’hésitai à lui répondre franchement. Mais j’avais trop envie d’une queue et je voulais montrer tout de suite mon côté salope. Je lui dis donc en le regardant dans les yeux :
-D’abord je te suce et après tu m’encule !
Le type marqua un temps de réflexion, comme choqué par mes propos directs puis il dit:
-D’accord, on va dans le bosquet derrière la camionnette.
Je le suivis le cœur battant et la queue déjà presque dure. J’eus tout le loisir d’observer ses fesses musclées dans son short large. Un peu plus loin nous étions sous le couvert d’un petit bois touffu apparemment bien à l’abri des éventuels regards venant du chemin. Il s’arrêta et s’appuya contre un tronc. Je le rejoignit et m’agenouillai devant lui. Je n’eus aucun mal à faire glisser son short et son slip et je me trouvai nez à nez avec une grosse bite appétissante déjà à moitié tendue. Inutile de vous dire qu’une odeur forte et pénétrante se dégageait du morceau. Sans plus attendre je le pris en bouche et plaquai mes mains sur chacune de ses fesses rebondies. Je restai ainsi à peu près trente secondes sans bouger, pour bien apprécier l’engin. Le mec devait apprécier aussi à en juger les proportions que prirent son mandrin : plutôt épais que long si vous voyez le genre : un truc qui allait bientôt me distendre la pastille ! Je bandais rien que d’y penser ! Après avoir bien gardé le gland sur la langue en ouvrant vraiment très grand la bouche, je le suçai gloutonnement en le regardant dans les yeux. Il se tendit vers ma bouche et pris ma têtes dans ses mains. Il se mit alors en devoir d’aller et venir, de me baiser la bouche en somme. Cela me convenait parfaitement de n’être qu’un trou à bites et soudain je n’eus envie que d’une chose : qu’il m’éclabousse sur le visage et au fond de la gorge. J’interrompis le va et vient pour lui suggérer :
-J’ai envie que tu me décharges dans la gueule !
-Oui, pas de problème, je vais t’en donner plein ta bouche ! Tu vas te régaler !
Je me servis alors de mes mains pour le branler et lui caresser ses belles couilles velues tout en le suçant. Disons que tout en le regardant je le branlai dans ma bouche en sortant la langue pour recevoir la sauce. Ce traitement porta bientôt ses fruits et je sentit le gars se tendre. A peine quelques secondes plus tard, je reçus une giclée dans la bouche. Ce fut chaud, odorant et bon. J’avalai instantanément son foutre épais et je faillis jouir. Aussitôt après, une deuxième série de petits jets vinrent salir mon menton et mes joues sur lesquelles je frottai le gland visqueux pour en extraire les dernières gouttes. Ainsi souillé j’enlevai mon short et je lui dis :
-Si t’es encore en forme, va falloir que tu m’encule parce que j’ai vraiment envie de ta queue dans mon cul.
Je ne lui laissai pas le temps de répondre et, à moitié à poil, le visage gluant, je fouillai dans la poche de mon short pour y prendre une capote que je lui mis après l’avoir suçoté. J’étais excité comme une chiennasse. Il me tira vers lui et me roula un patin. A genoux tous les deux, nous nous embrassions en nous pelotant les fesses. Il avait une grosse langue, elle me remplissait la bouche. Il m’écartait les fesses et jouait avec mon petit trou. Quant à moi, je tenais sa bite bien en main et le branlottais pour l’exciter. Je l’exhortai :
-Tu vas voir, je vais te le donner mon cul, tu vas pouvoir y rentrer en entier, j’adore me faire prendre les fesses ! Je suis un vrai garage à bites.
Je me mis à quatre pattes et présentais mon fessier de salope en chaleur. Nous étions couverts de sueur et avec ce sperme qui me dégoulinait dessus je me faisais l’impression d’être la dernière des putes. Il glissa derrière moi et plaça sa bite contre mon trou. Avec la transpiration ça glissait tout seul. Je le sentit quand même passer, vous pouvez me croire ! Je le sentit même entrer centimètres par centimètres. J’avais le cul dilaté. Il me prenait doucement. Lorsqu’il fut entièrement en moi, je lui chuchotai :
-Défonce-moi maintenant, vas-y, encule-moi, oui, encule-moi bien à fond !
Mes mots firent l’effet d’un électrochoc, et il me pistonna brutalement en me tirant à lui par les hanches. Dans mon boyau, ça chauffait. Je me cambrai bien pour sentir son manche de pioche me limer. Tout en me branlant, je n’arrêtais pas de lui répéter :
« Encule-moi, défonce moi le cul, et toutes sortes d’injonctions propres à exciter le mâle :
-J’aime ta queue…enfonce-là bien, mmmh, déchire-moi le cul…oh oui, plus fort, vas-y, défonce !
Je me faisais casser le cul dans un bosquet, à quelques mètres d’un chemin et l’idée qu’on eut pu nous surprendre dans cette posture, moi le cul offert à un inconnu qui me prenait à fond, le visage encore plein de sperme, allait me faire jouir. Oui, j’allais jouir, je sentait la sève monter. Je lui dit :
-C’est trop bon ta queue dans mon cul, je vais jouir, je vais juter, décharge-moi dans le cul, donne-moi ton sperme…
Il se cabra soudain pour lâcher la sauce et à ce moment là j’explosai. Il resta quelques secondes sur moi, continuant à aller et venir de plus en plus doucement. Je sentais bien son poids, nous étions collés par la sueur. Il se retira, enleva la capote. Il allait se rhabiller mais je repris son zob à demi-mou dans ma bouche pour le lui nettoyer. Il me caressa les cheveux. Je m’appliquai à lécher cette teub que j’avais bien planté dans les fesses quelques instants plus tôt. Elle était encore gluante de foutre chaud. Après quelques coups de langue, nous reprenions nos esprits peu à peu, et il me dit :
« T’es vraiment une bonne salope, t’as un cul excitant, j’ai trop bien joui…
-Oui, tu m’as bien donné…tu fais souvent appel à ce réseau d’annonces par téléphone?
-Quel réseau d’annonces ? Je me suis arrêté là pour pisser et j’allai repartir mais ta voiture m’empêchais de faire demi-tours et comme je t’ai vu approcher, je voulais simplement savoir ce que tu voulais, si tu avais un problème de voiture. J’ai pas été déçu du voyage, et en plus j’avais envie qu’un truc comme ça m’arrive, donc j’attendais le moment et la personne, mais t’as un sacré toupet de draguer le premier venu tout de même ! »
Je ne savais pas quoi dire ! Je venais de me comporter comme une salope dévergondée avec un inconnu que j’avais racolé! J’aurais pu me faire tabasser si j’étais mal tombé! Mieux valait en rire puisque l’expérience avait du bon. En y repensant ça me fait bien bander d’avoir demandé aussi crûment à un type de m’enculer après avoir échangé seulement deux mots sur la météo ! En plaisantant sur ce qui venait de nous arriver, nous échangeâmes nos numéros de téléphones et chacun regagna son véhicule après s’être rhabillé. J’avais à peine fait un kilomètre que j’eus l’idée de retourner sur mes pas. En effet, on avait du baiser à tout casser 20 minutes, et comme j’étais arrivé un peu avant 4 heures, le type du rendez-vous pouvait encore se pointer ! Cette idée me donna l’espoir d’une nouvelle partie de cul, et je me garai au même endroit. ¼ d’heure plus tard, j’allai repartir quand une fourgonnette des travaux public s’engouffra dans le chemin et vint se planter derrière ma voiture et me fit des appels de phares. Chacun sortit de son véhicule, et le gars de la fourgonnette parla le premier :
-C’est toi qu’a répondu à l’annonce ?
-Oui, c’est moi, j’ai repéré un bosquet, juste derrière nous.
Le type était plutôt bien bâti, environ 1 mètre 80 et bien barraqué. Il portait un short en jean serré et un tee-shirt bien cintré qui faisait saillir ses muscles. Blond, les cheveux rasés, il avait aussi la quarantaine. Il n’avait pas menti dans son annonce en se décrivant : « Beau mâle quadra, musclé, actif, bien membré (ça j ‘allais pouvoir le vérifier bientôt !)…etc ». Il reprit :
« J’aime bien faire ça au soleil !
-C’est à dire ? dans un champ ?
-Pourquoi pas, mais pas très loin du chemin, histoire de rajouter un peu de piquant !
Je n’avais pas remis mon slip, et je commençais déjà à rebander. Son idée n’était pas pour me déplaire : finalement, j’avais bien passé 1/3 d’heure sur place et il n’était passé personne. Donc j’acquiesçai :
-Vas-y, je te suis.
Il s’engagea sur le chemin et quelques mètres plus loin, allait bifurquer vers un pré fauché lorsque je le rejoignit.
-Attends, pas si vite, lui dis-je.
Je m’agenouillai alors et entreprit de baisser sa braguette et d’extraire de son slip une queue au repos. Je la pris en bouche sans autre forme de procès. De le sucer là, sur le bord du chemin me fit bander à en avoir mal. Il ne tarda pas à grossir et surtout à prendre du volume en longueur. Je me pris à repenser à tout à l’heure, à mes joues engluées de foutre, ça m’excitait. J’avais envie de recommencer, et je m’activai de mon mieux. Le gars prenait son pied à en juger par les gémissements qu’il émettait. Il m’encouragea :
-Vas-y, prends les mains, t’es pas manchot, tu suces bien, t’es une vraie ventouse, une petite cochonne qui aime la bite, ça se voit. Je parie que t’es à poil sous ton short et que tu mouilles ton cul de transpiration tellement t’as envie que je t’encule !
Qu’il me parle ainsi m’excitais. Oui, j’étais vraiment un garage à bite et j’allai lui montrer que mon cul était tout prêt à le recevoir. Je fis exactement ce qu’il voulait de moi, et je baissai son short et son slip pour mieux m’occuper de son chibre. J’interrompis ma pipe pour lui demander :
-T’aimes bien ma bouche de salope, hein ?
-oui, tu suce bien, t’as une bonne petite bouche de suceuse…
-Tu vas voir, j’ai un bon petit cul de putain, tu vas pouvoir t’en donner à cœur joie !
-Baisse ton short et montre-moi ta croupe et ton panier à foutre.
J’enlevai mon tee-shirt et mon short et me retrouvai en baskets devant lui, bandant ferme à l’idée de m’exhiber ainsi en pleine nature.
-Je le savais que t’avais pas mis de slip, t’es le genre bonne baiseuse, ça se voit dans tes yeux !
-Et dans mon cul aussi, je te rassure ! Viens voir ça de plus près…viens me faire les fesses!
Je lui offrais ma croupe, la tête dans l’herbe et les avants bras repliés : une vraie putasse prête à se faire donner. Il s’agenouilla devant moi et me présenta sa queue à sucer.
-Suce ma queue d’abord et tourne bien ton cul.
Je me mis à onduler de la croupe en relevant bien les fesses, dos cambré pour lui offrir la vision la plus excitante possible. Ma bouche offerte allait au devant de ses coups de bite. Nous étions sur le bords du chemin, n’importe qui aurait pu passer et nous surprendre ! Deux mecs quasiment nus en train de se toucher ! Il se dégagea de mes lèvres et mit un préservatif. Contre toute attente, il me fit m’installer sur le dos. Nous étions haletants et pressés de jouir. Je sentais l’herbe fraîche sous mon dos. Il m’ordonna :
-Ecarte bien les cuisses et ouvre ta pastille avec tes mains.
Je ne me fis pas prier, sans avoir oublié d’humecter mon petit trou à bites d’un peu de salive. Il s’installa entre mes jambes, se branla quelques secondes, frotta sa queue de bas en haut contre mon cul et se présenta contre ma rondelle. Avec mes doigts, j’écartais au maximum. Il poussa et je sentit le gland chaud me pénétrer lentement. C’était bon, je m’ouvrais doucement, mon cul encore serré sur son gland. Mais je fus brusquement surpris par un formidable coup de rein accompagné d’une douleur cuisante : il venait de me défoncer d’un seul coup en entrant tout entier en moi. Sur le moment je poussai un petit cri en me crispant instinctivement, mais de savoir qu’il me besognait maintenant à grands coups de bite me fit écarter les cuisses de plus belle. Après quelques minutes de ce traitement qui me fit gémir, il se colla contre moi. Je sentais son ventre sur ma queue. Il bougea plus doucement, mais à chaque fois qu’il venait en moi, il poussait pour rentrer à fond. Il chercha ma bouche. Je lui donnai ma langue. On mélangea nos salives. Il m’embrassait la bouche de façon très sensuelle. Je plaçai mes jambes autour de son dos et plaquai mes mains sur ses fesses pour accompagner ses coups de bite. Le soleil nous brûlait la peau, et sa queue me brûlait les entrailles. Mon baiseur m’enculait maintenant sans faiblir en me tenant les jambes ouvertes de façon obscène. Je répondais à ses coups de queue par des mouvements de bassin, pour bien me faire enculer profond. C’est dans cette position sans équivoque que le promeneur nous surprit. Je le vis passer silencieusement et son regard halluciné croisa le mien. Le type qui s’agitait entre mes jambes sentit que je regardait ailleurs et s’interrompit pour regarder derrière lui, et il vit à son tour le cycliste s’éloigner. Aussi surpris et éberlués que nous pouvions l’être (mais certainement pas autant que le promeneur, qui n’avait peut-être jamais vu un spectacle aussi obscène de sa vie !), on ne pouvait pas pour autant s’arrêter maintenant, il fallait qu’on jouisse, et on y était presque. Je l’encourageai donc à me travailler le cul :
-Alors, t’endors pas dans mon cul, défonce-moi bien comme il faut, tu peux y aller bien à fond, casse-moi en deux!
Il reprit ses va-et-vient brûlants et me répondit :
-Ton cul est aussi chaud que ta bouche. T’aimes ça, hein, t’es une bonne salope, dis-le que je t’encule bien, dis-le, je veux t’entendre dire : « tu m’encules bien » !
Je n’en croyais pas mes yeux de voire que le type en vélo nous avait vu et entendu et qu’il continuait son chemin sans même avoir fait une réflexion !
-Oui, tu m’encules bien, dis-je alors et je répétai cette phrase sans discontinuer. Oui, tu m’encules bien, c’est bon quand tu me l’enfonces bien au fond, bien profond, oui, tu m’encules bien, tu m’encules bien, oui, tu m’encules bien, tu m’encules bien……
Le beau blond qui, c’est vrai, m’enculait si bien, effectivement de se cabrer et il m’interrompit :
« Je vais te juter dans les fesses !
-Non, lui dis-je, je le veux dans ma bouche, viens me gicler dessus ! »
Il se retira non sans laisser un grand vide, et enleva la capote. Il se mis à califourchon sur moi et se branla au dessus de ma bouche ouverte.
- Vas-y, jute-moi dans la bouche, jouis-moi dessus, donne-moi tout ton jus à bouffer »
Là dessus il m’envoya son sperme au fond de la bouche et j’éjaculai en même temps.
-Prends-le, mange-le, je te remplis ta bouche de salope !
-Hmm, c’est bon, ton jus de bite est délicieux!
Une giclée s’étala sur la commissure de mes lèvres, et je levai la nuque pour le prendre en bouche et récolter son foutre abondant.
-Hmmm, tu m’as bien craché dans la bouche, t’es un bon baiseur !
-Tiens, prends encore une lampée, lèche aussi les couilles !
-Je vais bien te la nettoyer, il n’en restera pas une goutte !
-Sacré cul que t’as là, faut qu’on se refasse ça un de ces jours !
C’est ce qu’on a fait bien sûr, mais pas au même endroit ! Et chaque fois on prends de plus en plus de risques…c’est trop bon.