Elle s'appelle RHUSMITAH, elle a 18 ans. Elle est de religion islamique, et vit dans ALPHAVILLE, à São Paulo. C'est une fille très timide et très reservée dû à son éducation religieuse. Secrètement elle a déjà embrassé des garçons mais n'a pas ressenti de plaisir, elle n'a jamais commencé à exprimer sa sexualité. Aujourd'hui, Rhusmitah se trouve dans l'appartement de son professeur privé, Marcela, qui enseigne la littérature à l'USP (Université de São Paulo). Elle ést très libérale et libertine, et de nombreux hommes sont fous d'elle.
Rhusmitah aimerait faire l'apprentissage complet du plaisir sexuel, mais hélas les hommes islamiques n'épousent que des vierges.
C'est alors que j'arrivai dans la maison de Marcela, parce que nous sommes intimes. Rhusmitah voulut s'enfuir, mais Marcela la retint et la rassura.
Comme presque tous les professeurs, Marcela était fort élégante. Les cheveux coiffés avec un grand soin, sa robe lui épousait parfaitement les formes. Tous les détails de sa petite silhouette étaient perceptibles sous la lumière diffuse qui régnait, elle rayonnait de panache et de vivacité. Un grand sourire paraissait lui coller naturellement aux lèvres, le regard à la fois poignant et distrait, l’allure fière, elle était l’une des reines du lieu.
Nous travaillons donc ensemble, et au fil des jours je constate, à ma grande stupéfaction, que j’ai de plus en plus de plaisir à me trouver près d’elle.Que j’adore discuter avec elle, rire avec elle, boire un café avec elle, la regarder travailler… Qu’elle me manque lorsqu’elle n’est pas près de moi et même… oui même… que j’ai le cœur qui bat lorsque je la vois arriver ! Quand j'ai ouvert la porte de son appartement, elle m'a dit : "J'espère que tu es en forme". Elle a passé ses mains dans mon dos, les a introduites dans mes pantalons et m'a empoigné les fesses en me disant : "ça fait deux semaines que je me masturbe en pensant à ça".
A peine entrées dans la chambre, quelques minutes plus tard, Marcela et Rhusmitah étaient allées vers le lit, s'étaient assises dessus et avait m´invité à les rejoindre.
- Marcela, lui dis-je. Raconte-moi ta vie amoureuse, nous pouvons nous faire des confidences, je veux tout savoir et après je vais te raconter mes aventures !
Elle sourit, d'un sourire un peu gêné, mais elle commença à nous raconter. Elle se tourne vers Rhusmitah et...
- Bon ! Tu en sais déjà pas mal, depuis que je suis devenue femme, j'ai couché avec beaucoup d'hommes. Mais Yvan me comble suffisamment, il a une bite énorme !
Rhusmitah se mit à rire, Marcela décrivait avec ses mains la longueur et la grosseur de mon pénis. Elle explique à Rhismitah que selon elle et moi, le plaisir charnel doit être total et la sexualité vécue pleinement sans inhibition, sans gêne. Rien ne doit être tabou dans la recherche d'un plaisir total. Le sexe est devenu l'une de nos voies spirituelles, chacun est invité à exprimer ses désirs, ses besoins, ses goûts et ses préférences. Aussi, fait l'amour qui a envie, avec qui veut. Rhusmitah était d’une verdeur de pucelle, innocente, fraîche, petite et mince avec des cheveux et des yeux aussi noirs que mystérieux.
Je demande à Rhusmitah, si c’était la première fois qu’elle voit le sexe d’un homme. Elle me dit qu’elle avait déjà vu celui de son frère mais que le mien semble énorme en comparaison. Elle était curieuse. Poussant l’audace, je retirai mon short calmement pendant qu’elle ne quittait pas mon sexe des yeux. Désormais, j’affichais une belle érection à quelques centimètres de son visage. Nous étions tous les trois sur le lit de Marcela, comme tous les amoureux voyageant dans l’univers du plaisir charnel. Bien sûr, nous aurions pu nous esquiver et la laisser en paix, mais un regard d'elle vers moi me confirmait qu'elle était curieuse de voir jusqu'où nous pousserions notre jeu.
Elle en profita pour croiser sa jambe gauche sur sa cuisse droite, entrouvrant ainsi la fente de la jupe longue pour me permettre d’apercevoir ses cuisses galbées de ses bas de résilles noirs.
Rhusmitah m'a pris la main, et j'ai bien failli crier tant j'ai été surpris. Elle m'a fixé un instant d'un regard lubrique, puis l'a posée sur l'intérieur de sa cuisse. Et la vision qui s'est offerte à moi m'a troublé. En effet, elle avait les cuisses largement ouvertes et une petite culotte qui ne cachait rien de sa chatte. Ensuite elle baissa sa culotte qu'elle enleva en gardant les jambes serrées, comme une jeunne vierge effarouchée. Sa pudeur ne dura pas longtenps. Rhusmitah s'approcha de moi, son entre-jambe à hauteur de mon visage. Elle avait une énorme toison tirant sur le foncé, une touffe de poils naturels, follets, comme ceeux de ses aiselles. Ses petites lèvres pendaient, plus charnues que celle de Marcela. Son clitoris bandait, au contraire de la grosse boule de Marcela. Ma queue battait la mesure de plus en plus vite.
- Tu sais, je ne veux pas que tu te sentes forcée. On oublie tout si tu veux !
- Non! il faut que je me décoince. Mieux vaut que je le fasse avec quelqu'un en qui j'ai confiance plutôt qu'avec un étranger.
Remarquant ma gêne elle dit :
- C'est la première fois que tu me vois nue. comment me trouves tu ?
Joignant le geste à la parole elle se lève et fait un demi-tour pour mieux me montrer ses formes.
- Est ce que je te plais au moins ?
- Oui tu es très belle, osais-je.
Elle était en effet splendide : une paire de seins en forme de poire, un petit derrière arrondi, une longues paire de jambes terminées par de magnifiques pieds. Je brandis ma queue raide, les veines saillantes, retirant le prépuce jusqu'a base des couilles, pour que le gland apparaîsse tout nu et soit mieux sucé par cette bouche.. Marcela regardait Rhusmitah envelopper de ses mains le membre dressé qui s'offrait à leurs yeux. Elle prit une gorgée de Champagne, directement à la bouteille, et la transféra dans la bouche de son amie qui avait commencé ses caresses expertes sur moi. Elles échangèrent un bref regard complice et tendirent de concert leur langues sur ce sexe qui pointait. Ce ne fut plus qu'une symphonie de bouches, de lèvres, de langues, qui tour à tour s'embrassaient et léchaient l'objet de leur convoitise
Puis seule Rhusmitah posa une main à la base de mon gros pieu turgescent et me masturba tout en portant ses lèvres sur mon gland. J'appréciais la manœuvre mais je trouvais qu'il fallait que je m'impose un peu plus. Je pris sa chevelure à pleine mains et guidai sa tête sur ma hampe à un rythme un peu plus rapide. Elle se laissa aller. Puis, je fis descendre sa bouche jusqu'à la disparition totale de mon chibre. Je la maintenais dans cette position, ce qui lui déplut vivement. Elle tenta de relever la tête, mais j'étais le plus fort. Humiliée, elle poussa un soupir et se résigna à sa condition de petite suceuse. J'aimais sentir son impuissance et sa résignation autant que mon gland au fond de sa bouche.
Ce baillonnage forcé me conduisit au bord de l'explosion. Elle eut juste le temps de se passer de l'eau sur son visage, que j'avais maculé de longues coulées blanches poisseuses. Je me mis a lécher son sexe tout en massant ses seins, avant de m'apercevoir qu'elle me réservait un cadeau auquel je n'avais même pas rêvé ; elle gémit avec de petits cris a vous faire mourir de plaisir, tandis que ma langue parcourait ses chairs intimes. Mes lèvres remontèrent sur son ventre, puis sur ses seins, puis sur sa bouche. Rhusmitah se sent vraiment excitée à sa grande surprise et son sexe est le centre d’une chaleur soudaine. Elle n’avait jamais connu ça cette sensation agréable au plus profond de son intimité. J'étais fou, j'avais perdu tout mon contrôle. Mais je sentais qu'elle allait céder. Elle hésita encore, puis elle me dit enfin, en deux mots :
- Vas y !
Tandis que sa langue sauvage glissait sur la mienne, j'enfonçai mon sexe entre ses cuisses accueillantes, et je sentis le dernier rempart de sa virginité se briser sous mes assauts. Commençant lentement mon mouvement, j' accélérai progressivement. Sa chatte était si trempée qu´elle ne ressentit aucune douleur pendant son dépucelage. Rhusmitah était si excitée qu'elle ne le trouvait plus trop gros. Je devais le pousser fort mais elle n'avait pas du tout mal, elle me criait :
Quand j'eus rentré la moitié, elle ne dit plus un mot. J'essayai de retenir mes va-et-vient, de freiner mes ardeurs, pour que ce premier souvenir ne soit pour elle qu'une explosion de bonheur. Elle me le rendit bien, car sa chatte devint rapidement une vraie fontaine, tellement ses jus intimes étaient abondants. Elle continuait a gémir, tout en me lançant des:
- Baise moi, vas y, baise moi qui me rendaient fou de désir.
Rhusmitah m'était plus du tout amorphe a présent, faisant des mouvements de reins énergiques de haut en bas, comme pour faire entrer encore plus profondément mon sexe dans sa grotte juteuse.
- Fais-moi jouir mon amour... Inonde mon ventre de ton jus si chaud !
Rhusmitah se tord de plaisir sous mes coups de reins. Elle gémit à chaque fois saisie d’une immense montée de sensations plus qu’agréables. Je m'exécutai, et elle jouit une fraction de seconde après, en hurlant de plaisir.
Je me retirai de Rhusmitah, le sexe dégoulinant de sperme et de mouille. Marcela vint m’essuyer de sa langue. Elle ouvrit la bouche, se jeta sur ma bite et me pompa doucement mais en aspirant bien fort. Elle reprit comme précédemment son travail de sape à la base de mon sexe, tandis que sa bouche jouait avec mon gland. Elle m'enveloppait de salive, sa bouche n'allait jamais bien loin mais dieu que c'était bon ! Il ne fallut pas longtemps de ce traitement que déjà je sentais mon sperme monter. Elle sentit que je ne tiendrais pas longtemps :
- Vas-y mon chéri, donnes moi ton jus, donnes moi tout, je veux te boire, vas-y (et elle accélère ses mouvements)
Je jouis dans un râle, et sens mon foutre gicler dans sa bouche en longues giclées. Hmmm quel bonheur... elle manque de s'étouffer, pourtant elle est gourmande et habituée. Je me retire alors de sa bouche et les dernières giclées atterrissent sur ses seins et sur son menton. Elle avale tout ce qui est au fond de sa gorge, et se lèches les babines avec un grand sourire. Mis à part les derniers jets, elle n'en a pas laissé une goutte. Nous sommes tous les trois épuisés... Rhusmitah me regarde enfin et me sourit. Puis, suivit un éclat de rire général.
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