Je vais vous raconter un bruit qui court en ce moment dans la petite commune de Buzios, une petite ville qui est l´une des plus belles au bord de la mer, litoral du Rio Janeiro, Brésil, où la fameuse actrice Brigite Bardot a une maison d´été. L'histoire d´un serveur de restaurant Français, dans une station balnèaire peu frequentée, tout près des plusieurs plages désertes. C´était un restaurant sans prétention. Les clients pouvaient selectionner les poissons qu´ils désiraient ; on les leur grillait ensuite, à leur goût. Il était très confortable, avec des fenêtres donnant sur une cour intérieure ensoleilée et ornée de fleurs et d´arbustes, sur la côté atlantique.
Les patrons du restaurant, Jean et Claudine, sont originaires de Bretagne. Ils ont un fils de 18 ans. Jean est tres grand, les cheveux blancs un peu dégarnis, la cinquantaine.
C'est le serveur, un noir bien membré d'origine africaine, qui m'a raconté toute l'histoire :
- Le patron est un homme du genre obéissant, appréciant comme moi l'hygiene la plus totale, et il a une grande ouverture d'esprit. J´adore quand il me suce tout en me regardant dans les yeux, son regard pervers disant son plaisir.
De son côté, la femme du Jean est très sexy. Le black avait remarqué la grâce de sa démarche. Claudine a 48 ans, mais n´a rien perdu de ses charmes d´antan, bien au contraire. A son grand bonheur, elle semble se bonifier avec les ans. Une belle femme mûre, les soins esthétiques constants et la pratique regulière de la danse lui ont permis de conserver un ravissant visage. Elle a un un corps aux formes généreures, mais pas un morceau de graisse. Et une bouche ! Mon Dieu, quelle bouche !!! Une peau très blanche, et de gros seins fermes. C'est sans doute cette partie de son anatomie qui a contribué à la rumeur populaire qui la prétend nymphomane.
- Elle est aussi prècieuse et délicate qu´une orchidée, me dit-il, je voudrais contempler son exquise beauté jusqu´à la fin de mes jours. Au début, toutes les nuits je rêvais de cette femme en me masturbant frénétiquement, je rêvais de me frotter sur ses seins, de les lécher à n´en plus finir, de me glisser entre ses jambes, de la pénétrer avec mon sexe raide de désir, de la faire crier de plaisir. Je ne ratais pas une occasion de monter derrière elle dans l´escalier pour mater ses fesses se balançant devant mes yeux. Quand elle portait une jupe courte, je ralentissais ma progression afin d´espérer apercevoir sa petite culotte. Je pense qu'elle avait deviné mes coups d´oeil furtifs, mais pas tout à fait assez discrets.
Un jour que Claudine était allée faire des courses en ville, elle revint vers 11h du soir. Elle entra dans la maison et elle entendit le son de la télévision dans le salon. Soudain, des bruits de voix lui parvinrent. Claudine se dirigea vers la salle à manger, puis s'immobilisa tout a coup, frappée par la vision qui lui apparaissait à travers la porte vitrée. Elle resta clouée sur place.
Le serveur noir est assis sur le canapé, jambes écartées, entièrement nu et le sexe au garde à vous. Jean son époux, entièrement nu également, est à 4 pattes sur le canapé en travers des jambes de son employé et il est en train de le sucer avec application. Elle est pétrifiée et elle ne peut s´empêcher de regarder. Le sexe du noir lui paraît énorme (au moins le double en taille et en grosseur de celui de son mari) . Le gland est très gros, et déforme la bouche de son époux. Les testicules sont complètement glabres . Elle ne sais plus quoi faire, hésitant entre partir et les laisser vivre leur intimité, et le désir violent de la vision de cette scène. Elle se doute que n´est pas la première fois que cela se produit.
Le regard de Claudine croisa celui du serveur. Il sourit et porta le doigt à sa bouche, lui faisant signe de ne pas faire de bruit. Son époux ne pouvait la voir, car il lui tournait le dos. Elle était paralysée a la vue de son mari avalant cette bite énorme, la recrachant pour passer sa langue sur le gland et le long de la tige, et redescendant pour aller lui embrasser les couilles. Elle sentait sa chatte mouiller. Une nouvelle fois elle croise le regard du black. Jamais elle n´avait vu dans ses yeux autant de lubricité. La situation était irréelle. Elle était là sous le regard de son futur amant en train de se branler comme une collégienne en le regardant se faire sucers par son propre mari !!!
Elle était sur le point de jouir lorsque le black plantant un doigt dans l´anus du son époux, et lui dit à haute voix, certainement pour qu´elle l´entende :
- Je veux t´entendre Salope, tu-es une salope pas vrai ?
- Oui, une grosse.
- Et tu aimes une bite dans le cul ?
- Oui....
- J´ai envie de t´enculer !
Son mari ne répondit pas, mais expulsa le sexe de sa bouche et guida l'énorme bite de son partenaire à l´entrée de son cul.
Claudine était horrifiée (mais en même temps envieuse), lorsqu´elle vit le gros membre du serveur forcer l'anus de Jean. Comment pouvait-il recevoir entre les fesses un sexe aussi gros, pensait elle toute excitée.
De toute évidence, ce n'était pas la première fois, car après s´être arrèté en instant pous laisser à son cul le temps de s´habituer au diamètre, le noir se retira jusqu´aux marges de son anus pour mieux l´enculer à nouveau. Jean criait :
- Ouiiii ! Viens mon chèri ! prend le bien, mon peit cul de salope... Mmmmmmhhhh... Je la sens bien ta belle queue ! Vas-y ! Enfonce la bien à fond !
Il était à genoux et se branlait en même temps. Le serveur augmenta progressivement le rythme, et bientôt, il le défonca frenetiquement. La bite dure de Jean se balance au rythme de la sodomie, alors que ce pieu que lui laboure les reins. Il continue à crier de plaisir :
- Il est à toi , mon petit cul ! Possède le bien, tant que tu voudras. Je veux être à toi !!!
Claudine de son côté, avait relevé sa jupe et écarté sa culotte, offrant la vue de sa chatte poilue au noir qui ne la quittait pas des yeux, continuant les coups de reins violents qui faisaient rentrer sa bite au plus profond du cul de Jean qui gémissait.
Claudine se masturbait en regardant, et elle jouit comme une folle en même temps que son mari, pendant que le black hurlait son plaisir en déversant son sperme au fond de ses entrailles. Puis elle passa prudemment la tête dans le couloir afin de s´assurer que personne ne s´y trouvait. Ensuite, sans faire plus de bruit qu´une souris, elle descendit l´escalier en colimaçon et se retrouva devant la porte du jardin.
Plongée dans ses pensées , elle atteignit la rue sans s´en apercevoir. Elle erra une heure dans la ville pour reprendre ses esprits. Lorsqu'elle revint, elle les trouva dans le salon. Son époux vint l´embrasser. Le black, en short et torse nu, lui lança un sourire malicieux.
Le lendemain profitant du moment Claudine décidé de s´acheter une tendue de plage. Jamais je n´aurais cru que je me serais conduite ainsi en jour ; je ne me reconnais plus ! Constatait elle en s´apercevant que la douleur qui broyait son sexe envahi tout entier son corps de désirs, et qu´elle ne pensait plus à autre chose. Elle était vetue d´une petite robe courte de couton vert avec des sandales de même couleur, le pointe de ses seins se dessinait très nettement à travers le fin-tissu, et vu la chaleur du moment, elle ne portait qu´une miniscule petite culote jaune sans soutien gorge sous la robe d´été. Elle paraissait plus jeune et plus jolie que jamais. Stupefaits, Jean et le serveur la contemplèrent un instant en silence. Le black etait bouche bée de sa beauté, il eut un regard admiratif et gourmand.
Jean la regardait incrédule, cherchant à comprendre l´expression énigmatique et triomphante du visage de son épouse. Maintenant, elle savait qu´elle était en train de vivre l´aventure la plus excitante de son existence. Elle était bien decidée à gagner un amant qui lui ferait mener une vie de plaisirs.
- Viens avec moi ! Ordonna-t-elle à son serveur black.
- Oui , Madame ! avec plaisir !
Il était encore sous le coup de la surprise !!!
Jean ne pouvait imaginer son épouse en train d´accomplir de pareils exploits. Après tout, songea-t-il avec en soupir resigné, si sa femme désirait vraiment baiser avec le jeune, tout était pour le mieux
Je suis sûr que mon épouse sera très contente de tes services. ironisa Jean comme s´il avait marqué un point. Elle se contenta de rire d´un air malicieux.
C´est vraiment une chance extraordinaire. Pensa-t-il
Claudine demande à Jean :
- Verrais-tu une objection à ce que je vais faire avec l´employe ?
- Non ! Voilà une bonne idée. Je suis d´accord !
Claudine s´esclaffa.
Claudine et le serveur noir montèrent dans la voiture familliale. Le véhicule démarra sous les yeux de Jean, qui avait du mal avaler sa salive. Sa femme portait avec cet mec qui est un obsedé sexuel et allait passer quelques heures avec lui... Il n´eut pas le temps de réflechir beaucoup.
Pendant le trajet, Claudine pensait à tout ce qui s´est passé la veille, tandis que le serveur lorgnait une cuisse en grande partie dénudée. Le black regarda sa patronne et lui dit :
- Tu sais Claudine, tu m´excites... posant la main sur la cuisse découverte.
- Oh non... Attend, nous avons tout le temps...
Elle savait que le black était obsédé et n´attendait qu´une chose, de jouir de son corps...
Ils arrivent enfin sur une plage au nord de la ville, longeant les dunes, bien connue des couples exhibitionnistes. Le lieu est désert, mais pour combien de temps encore ?
Ils marchèrent en silence pendant quelques minutes. Claudine se tourna vers son jeune amant et lui dit :
- J´ai envie de te bouffer la bite ! Je veux tout son sexe en moi !
Le jeune homme bande instantanément, il ne peut résister plus longtemps à la tentation. Il a l´impression que sa queue va exploser dans son slip tant il bande dur ! Il sortit son sexe en érection. Elle se déshabilla et sa robe tomba, dévoilant son corps à cet mec qui l'effrayait un peu avec la taille de son engin. Rien de plus facile, songea-t-elle, en souriant. Alors le serveur lui demande :
- Suce-moi ! Claudine. Tu peux me sucer encore mieux que ton époux.
Elle commence la fellation. Elle avait le sexe en bouche, elle donnait de savants coups de langue, l´engloutissait , le ressortait, léchait la verge... elle était en train de le rendre dingue !
- Ah ! Salope... Mmmhhh... Que c´est bon ! Tu sais ma chèrie, tu es vraiment une bonne suceuse... Ouais ! Continue...
Puis elle cesse de glisser ses lèvres autour du pieu ruisselant de salive et se met à lécher le gland brillant, l´entourant de sa langue , léchant toute la hampe et même les deux couilles. Le black gémit et elle le pompe comme si sa vie en dépendait. Il avance et recule, comme s´il se branlait dans sa gorge. N´en pouvant plus , il se leve...
- Ça suffit comme ça ! Je vais te prendre !
- Aaaahhhh !!!
Le black penétrait l´anus qui était maintenant bien receptif, la verge était entrée de la moitié... Se cramponnant aus hanches deClaudine, il donna un grand coup de reins... La verge était maintenant entrée toute entiére dans le cul de la belle française, il allait et venait dans l´anus dilaté... Elle était au bord de l´évanouissement... elle ne pouvait même plus crier... elle supportait la sodomie, à moité ecrasée sur la sable...
- Oh ! Ouiiii... Comme ça, oui ! Je te veux, viens en moi !
Il commença immédiatement un furieux va-et-vien, il limait furieusement sa chatte... Elle gémissait, la bite lui arrachait des râles... Alors il se retira et ordonna :
- À 4 pattes ! Je veux te fourrer en levrette...
Claudine se mit en position.
- Tiens ! prend ma bite ! Tiens salope ! Prend là à fond !
Il limait en cadence, pelotant les seins qui balançaient.
- Tu l`aimes hein , ma queue...
- Ah...Oui, tu vas me faire jouir, continue... Ouiii... Je jouis... Je jouis...
Il continue à lui parler à l´oreille :
- Si ton mari te voyait, petite salope, en train de te faire tringler à la plage comme une putain... de jouir d´une bite noire plantée dans ton cul !
Au bout d´un moment, et après avoir encore fait hurler sa patronne, il arriva au plaisir total. La femme exhala un grand soupir de satisfation en sentant cet énorme engin la défoncer, lui arrachant des gémissement de plaisir. Maintenant elle sentait son cul inondé, le trou dilaté et degoulinant de sperme, et elle était complétement épuisée...
Il l´embrassa encore, la couvrant de baisers, jusqu´à ce qu' elle se sente transportée en un paradis où il n´y avait plus ni problèmes, ni difficultés, seul l´amour.
Lorsqu'elle rentra, Jean lui demanda :
- J´espèrr que le promenade ne t'a pas trop fatiguée ?
- Pas du tout, absolument pas !
Elle voyait dans les yeux de son mari tout l´amour qu´il avait pour elle.
- Je ne sais pas jusqu´à quand cela va durer, mais en tout cas notre vie sexuelle est maintenant totalement épanouie et sans aucun tabou...
- Oui, je le pense aussi, dit Jean.
Ils se mirent tous les trois d´accord pour ne pas ébruiter l´affaire et ne pas provoquer de scandale. Le couple était très satisfait de leur employé.
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