De chez lui, Jean peut voir les fenêtres de la maison d'en face, toute proche. Il remarque une femme très belle, bien roulée, mariée, blonde aux cheveux longs, mince. Après renseignements, il apprend qu'elle s'appelle Julie et à 42 ans, environ 1m60. Jean achète des jumelles pour mieux l'observer, car elle vit fenêtres de la salle à manger et de la chambre ouvertes, et il a l'impression qu'elle est devant lui.
Un après-midi, il l'aperçoit en train d'essayer une robe légère et courte. Elle ôte jupe et chemisier. Jean admire ses seins fermes et bien galbés. Julie est sexy, sensuelle, même provocante et n'a nul besoin d'un soutien-gorge. Elle aime visiblement se contempler devant une glace, puis elle se déshabille entièrement. Elle met ensuite des bas noirs, des jarretelles et une guêpière, puis enfile la robe. Elle est splendide.
Soudain, Jean la voit quitter la pièce. Quelques minutes après, il a la surprise de la voir entrer dans la salle à manger avec un homme, qui n'est pas son mari. C'est un jeune maghrébin visiblement. Il se déshabille aussitôt et présente à la jeune femme une queue superbement tendue à la verticale, remontant jusqu'au nombril. Il est visible que cette blonde menue, aime les hommes bien montés. Il a un gland énorme. Il la serre contre lui, l'embrasse tout en lui malaxant les seins à travers la robe.
Le jeune homme la fait s'installer dans le canapé. Julie ne se prive pas pour lui dévoiler ses charmes, les jambes bien croisées et la robe très remontée sur ses cuisses. S'approchant d'elle derrière le canapé, il la prend par le cou, lui saisit les seins et les malaxe. Tout en lui parlant, il glisse une main dans la robe et commence à lui caresser les seins en les faisant sortir par l'échancrure. Il lui titille les pointes en les faisant rouler sous ses doigts. En même temps, son autre main glisse sur la robe, la faisant remonter de plus en plus. Julie ne peut s'empêcher de décroiser les jambes et de les écarter, la vulve inondée par l'excitation. Il la remonte jusqu'à l'entrejambe qu'il découvre sans culotte. Il la caresse quelques secondes, Jean la voit gémir, les lèvres entrouvertes, la tête rejetée en arrière.
Excitée et se prenant au jeu, Julie se lève. Alors que le maghrébin s'installe sur le canapé, elle se met au milieu de la pièce, devant lui. Puis elle commence lentement le strip-tease que le jeune homme souhaite sans doute. Elle l'excite d'abord par une danse très sensuelle et très suggestive. Elle se tourne pour qu'il puisse complaisamment admirer ses cuisses et ses fesses bien cambrée du fait de ses talons hauts. Elle se veut sexy et provocante. Elle ouvre deux des trois boutons de sa robe et se retourne. Ses seins sont tendus de désir, les pointes arrogantes réclament d'être triturées. Elle continue d'onduler, ses seins sortent de sa robe. Elle se met à tourner de nouveau et ses mains descendent lentement sur ses cuisses.
Les doigts de Julie agrippent, puis soulèvent lentement sa robe. La lisière de ses bas apparaît, puis le haut de ses cuisses dénudées jusqu'à la naissance des fesses. Elle continue de lever le bas du vêtement et dévoile au jeune homme sa chatte et ses fesses nues, encadrés par les jarretelles. Jean bande dur devant ce spectacle qui le fascine. Elle défait le dernier bouton et abaisse sa robe, qui tombe à terre.
Julie reprend sa danse ondulante, toujours de dos, mais par moments, elle écarte un peu plus les jambes pour laisser entrevoir son entrejambe. Elle promène ses mains sur son corps, son ventre, sa taille, ses seins, revenant sans cesse glisser furtivement ses doigts sur sa chatte. Bientôt sa main reste sur son bas-ventre et son index se met à remuer sur sa fente, d'avant en arrière. Le maghrébin écarquille les yeux devant l'incroyable spectacle que la belle femme mariée lui offre. Elle a une belle bite tendue devant elle et, sachant très bien ce que le jeune homme désire, elle s'approche de lui. Elle s'agenouille devant le canapé et commence à le branler doucement. Il est aux anges, se laissant totalement aller vers le plaisir. Le garçon soupire de plus en plus fort. Il semble sur le point de jouir.
Posant alors une main sur les cheveux de Julie, il l'attire vers sa queue tendue à l'extrême. Elle ouvre grande la bouche et l'engloutit jusqu'au fond de sa gorge. Elle le suce quelques secondes. Puis, elle attrape la bite d'une main, ne réussissant pas à en faire le tour. Elle commence à le branler sans quitter des yeux la grosse queue. On dirait qu'elle est fascinée par la taille de l'engin. Trop excité pour se contenter d'une main, il pèse sur sa tête pour qu'elle le suce. Elle n'arrête pas de le sucer alors, désireuse de le faire gicler, tandis qu'il lui caresse un sein, tourne un téton qu'elle a plutôt gros. Elle gémit et suce de plus belle, lui tète le gland, empoigne ses couilles avec son autre main, les flatte en accélérant sa fellation.
Le maghrébin pelote un sein, puis l'autre, en pinçant les tétons, en les roulant entre ses doigts. Ils continuent sur ce rythme pendant un bon moment. Quand il sent la jouissance monter, il repousse doucement sa partenaire.
Julie s'est alors levée et, lui tournant le dos, se penche en posant les mains sur la table. Le jeune homme ne refuse pas une telle invitation. Folle de désir, crevant d'envie de jouir, d'avoir cette grosse bite dans la chatte, elle écarte ses fesses, s'offre à lui. Il se lève à son tour et, sans préliminaires, il pénètre profondément, une chatte inondée qui n'en a vraiment pas besoin. La bite est grosse, dure. La jolie femme a les sens exacerbés. Elle tend sa croupe pour ressentir au maximum les coups de boutoirs qui la font jouir. Fou de désir, le marocain empoigne Julie par les fesses et, à grands coups de reins, il l'emmanche. Elle en a le souffle coupé, elle est littéralement remplie.
La jolie blonde menue se met à gémir, à miauler de plaisir, mais très vite, l'homme accélère encore. Il va décharger et il s'enfonce jusqu'à la garde en poussant un râle. Julie perd le souffle en recevant de violents coups de bite dans son ventre. En plein orgasme, elle gémit des paroles insensées, le cul tendu comme une chienne. Le marocain va et vient dans sa chatte en la tenant fermement par les hanches. Elle tremble de plaisir, halète et jouit en criant.
Et, il se dégage pour lancer de longs jets de sperme sur les fesses et le dos de Julie. De la queue, il étale le foutre sur la peau pour l'engluer. Le jeune homme s'allonge enfin sur la moquette, bandant encore un peu. Julie se retourne et s'agenouille près de lui. Jean la voit se lécher les lèvres avec un air de gourmandise, comme une chienne en chaleur. Elle empoigne la grosse bite tendue et se met à la sucer avidement, goulûment, passant la langue autour du gland énorme.
Julie saisit la grosse colonne de chair presque noire pour la pomper, tout en la branlant. Elle a visiblement du mal à la tenir dans sa bouche. Tout en gémissant, elle s'est mise à le sucer encore plus fort et plus vite. Il gicle soudain avec puissance dans sa bouche tout en s'agrippant à ses seins et en grognant comme une bête blessée. Elle réussit à l'avaler autant qu'elle le peut et il décharge dans la bouche de la belle salope blonde, qui avale avec difficulté l'énorme quantité de foutre... Le maghrébin se penche, l'embrasse et partage avec elle le goût de son foutre, tout en frottant sa chatte d'un doigt agile…
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