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Histoire érotique - récit porno

Titre : Escapade

Auteur : Erwan

Un beau dimanche d’avril 1994 une petite phrase en apparence anodine allait nous amener, Marion et moi, à passer l'un des plus agréables week-ends en amoureux dont nous nous souvenons : “J'aimerais que tu m'enlèves, un jour...”.
Je lève les yeux de mon écran, suspend mes mains au-dessus du clavier, me tourne vers Marion et lui demande ce qu'elle entend par là. “Eh bien, je voudrais que pour une fois ce ne soit pas moi qui décide où passer le week-end. J'aimerais que tu me fasses la surprise du jour et du lieu, que je n'aie rien à faire, que je ne sache rien jusqu'au dernier moment. Ca serait bien, non ?”.
J'acquiesce, et malgré mon peu d'enthousiasme immédiat (je n'aime pas beaucoup sortir de chez moi), des images sensuelles, voire érotiques, où bien sûr Marion tient le rôle principal, se forment immédiatement dans mon esprit. J'ai le souvenir très précis de certains week-ends et de quelques journées de vacances bien agréables passés ensemble, à jouer à des jeux érotiques que nous aimons particulièrement. Mais avec cette idée nouvelle, j'imagine des possibilités intéressantes de mise en scène, et bien sûr "Histoire d'O" s'impose à mon esprit... Il suffit seulement que je trouve l'énergie pour préparer ce week-end. Car il est impensable que je refuse. D'abord parce que je n'ai aucune raison valable de me dérober, à part ma paresse. Ensuite refuser serait contrarier tout à fait inutilement Marion. Enfin, les perspectives érotiques que j'évoquais plus haut sont une raison suffisante pour m'inciter à accéder à une telle demande.
Afin de m'aider, car elle connaît mon inertie naturelle, Marion me rappelle innocemment que le week-end du 1er mai est proche et qu'elle a prévu d'aller passer quelques jours chez ses parents avec les enfants à cette occasion. Une telle perche tendue ne se refuse pas, il faut en convenir. Tendue comme ma vigueur de mâle d'ailleurs, rapidement gonflée grâce à toutes les images très érotiques d’Marion qui passent devant mes yeux et aux idées qui se bousculent dans ma tête.
Il ne me reste que peu de temps pour préparer cette escapade. Au temps des chevaliers, un enlèvement se faisait à cheval, à destination du château du ravisseur. Ne connaissant rien à l'équitation (bien qu'aimant chevaucher ma bien-aimée), le cheval sera prosaïquement remplacé par la voiture. Et ne possédant pas de château, je me met à la recherche d'une hostellerie convenable pour une telle aventure. Mes réflexions m'orientent vers un hôtel de luxe (le cadre doit être à la hauteur), à moins de 200 kilomètres de la maison (pour éviter de passer des heures en voiture). J'élimine d'emblée les sites évidents, que nous connaissons trop, ou trop touristiques. Une rapide recherche dans le Guide Michelin me fait choisir un hôtel de bonne catégorie, au nom et à la description évocateurs de classe et de tranquillité, à quelques kilomètres d’Angers. J'ai la chance d'obtenir une réservation pour le week-end du 1er mai. Et je commence à préméditer mentalement l'organisation de cette escapade.
Enfin, quelques jours avant la date maintenant tant attendue, j'appelle Marion chez ses parents pour la prévenir d'un laconique : “Je passerai te prendre lundi à 8h00 du matin. Ne prévois pas de bagages, je l'aurai fait pour toi”.
La veille, je prépare avec soin et préméditation ses bagages, en y prenant un très grand plaisir. Je choisis un porte-jarretelles, une culotte et un soutien-gorge en dentelle rouge, des bas noirs, ses escarpins à talons hauts (ceux qui lui font une chute de reins à ne pas en décoller les yeux d'abord, le sexe ensuite), la tête pleine des parties de son corps qui recevront ces étoffes si érotiques. Je n'oublie pas les bracelets de cuir, le bandeau, les chaînes et les mousquetons, le collier de cuir, enfin tous nos jouets de certaines soirées érotiques. Je prévois aussi sa nuisette la plus courte et la plus ajustée, en dentelle verte, ainsi que quelques habits de rechange, moins sexy mais que j'aime bien aussi, comme une mini-mini-jupe, une robe de soirée très courte et quelques strings.
Et surtout je pense à prendre sa magnifique cape rouge qui l'enveloppe entièrement.
Après avoir bouclé sa valise, je ne peux résister au désir de prendre un plaisir solitaire en regardant certaines de mes photos préférées d'elle, parmi les plus érotiques que j'ai jamais prises.
Lundi à 8h00 je sonne chez mes beaux-parents. Marion est prête, les yeux brillants, habillée de façon décontractée. Elle m'apprend que les paris vont bon train dans la maisonnée, à propos du lieu vers lequel je l'enlève. Car, bien sûr, je n'en ai parlé à personne, une indiscrétion est si vite arrivée !
Après quelques baisers et quelques caresses sur ses fesses moulées de jean, nous prenons la route. Comme nous nous dirigeons vers l’ouest, elle essaye de deviner notre destination. Mais je suis de bois. Enfin, pas exactement, car sa main s'est posée sur la bosse qui tend mon jean, et je cherche mentalement un endroit où m'arrêter rapidement si par hasard elle décidait de remplacer sa main par sa bouche. Un accident est si vite arrivé ! Je voulais donc dire que je ne répondais à aucune de ses interrogations sur notre lieu d'arrivée.
Nous roulons un bon moment en discutant, jusqu'à l'autoroute. A peine engagés dessus, je m'arrête à la première aire de stationnement que nous trouvons. Je me gare légèrement à l'écart des autres véhicules et je demande à Marion de se déshabiller. Elle a un instant d'hésitation, pensant que peut-être je ne pouvais attendre la fin de notre voyage pour la culbuter sur la banquette arrière et faire l'amour avec elle. Mais je ris en lui demandant seulement de changer de vêtements et de revêtir la lingerie qui se trouvait dans sa valise. Commence un très agréable effeuillage, pendant lequel Marion déploie des trésors de souplesse pour ne pas être vue par quelques yeux indiscrets et inconnus. Le jean glisse lentement sur ses cuisses alors qu'elle est assise sur le siège arrière, laissant apparaître un slip plutôt sage, lequel rejoint le jean dans le coffre ouvert. Puis elle fait glisser son T-shirt par-dessus sa tête, faisant ressortir sa poitrine enveloppée de blanc. Elle échange son soutien-gorge sage contre le rouge que je lui tends. Puis elle boucle le porte-jarretelles, jetant des regards troublés vers le groupe de voitures garées un peu plus loin.
L'un des plaisirs de notre week-end se trouvait justement là : sa frousse mêlée de jouissance d'être surprise à demi nue, mon plaisir mêlé d'espérance pour la même raison.
Voir Marion, nue, enfiler ses bas, me met toujours dans un état d'excitation inavouable et je me retiens de toutes mes forces de ne pas mêler mes mains aux siennes lorsqu'elle déroule chaque bas sur le mollet, sur la cuisse, jusqu'à effleurer sa toison blonde. Quand elle est parée de rouge, elle s'étonne que je ne lui tende ni un slip assorti, ni une robe ou une jupe fendue, comme elle s'y attendait. Je lui désigne la cape rouge, précisant que c'est le seul autre habit auquel elle aura droit jusqu'à la chambre d'hôtel. Elle n'hésite qu'une seconde, car l'idée l'excite sans doute autant que moi. Elle s'enroule donc dans sa cape, prenant soin que ni ses seins ni ses cuisses ne soient visibles, enfile ses escarpins, et nous repartons. Elle est magnifique, désirable, excitante, en un mot : bandante !
Peu de temps après, nous trouvons enfin l'hostellerie, vieux manoir enchâssé dans un parc magnifique et couvert d'un lierre sans doute séculaire. L'entrée est flanquée de deux tours à clocheton d'ardoises. C'est encore plus beau que je ne l'espérais, et Marion est ravie.
Je me charge des bagages et nous entrons dans le hall de l'hôtel. Marion, toujours nue sous sa cape, est attentive à ne rien dévoiler de son intimité. Je la fait passer devant moi, car la galanterie a ceci d'agréable qu'elle me permet de porter un regard incandescent et appuyé sur ses jambes et ses fesses, comme je le fais souvent. Mais à cet instant, la voir au milieu d'inconnus et savoir qu'elle ne porte rien sous sa cape et que le moindre mouvement un peu ample risquerait de laisser entrevoir sa peau nue me trouble au plus haut point, et je sens mon jean se tendre à nouveau au bas de mon ventre. J'imagine, sans pouvoir le vérifier, qu'elle aussi doit être quelque peu troublée, au point peut-être que son sexe soit humide.
Les formalités accomplies, nous montons à notre chambre. A peine la porte refermée, j'enlace Marion en promenant mes mains sur tout son corps, d'abord à travers la cape, puis en dessous. Je dessine avec volupté l'arrondi de ses fesses, la courbe de ses hanches, qui est une zone très érogène pour elle. J'écarte sa cape, passe mes main sur ses seins, descend vers son ventre, continue sur son sexe qui, comme je l'espérais, est déjà tout humide. Je remonte le long de son dos et, d'un geste preste et entraîné, je fais sauter l'agrafe de son soutien-gorge, le fait glisser le long de ses bras. Je peux enfin poser mes lèvres sur le bout de ses seins, les sucer, tandis que mes mains continuent à explorer son corps comme si je le découvrais pour la première fois. Je m'agenouille lentement, posant de petits baisers entre ses seins, sur son ventre, jusqu'au nombril, puis jusqu'à la lisière de la touffe blonde. De mes deux mains, je fais pression à l'intérieur de ses cuisses pour l'inciter à les écarter. Lorsqu'elle a obéi à mon geste, je plaque mes mains sous ses fesses pour attirer son sexe à ma bouche. Je me fraye un chemin jusqu'au sourire vertical, jusqu'à ces lèvres odorantes, entre lesquelles je passe ma langue, léchant doucement les chairs douces et humides. Je sens sa respiration s'accélérer, ses mains se posent sur ma tête, m'empêchant de me relever, au cas improbable où je l'aurais souhaité. Ma langue se fait plus pressante, remontant jusqu'au bouton durci et mouillé. Marion halète de plus en plus rapidement et c'est le moment que je choisis pour me redresser, forçant la pression de ses mains. Je la repousse brusquement jusqu'au mur, jette la cape sur le lit, continue à l'embrasser tout en me débarrassant de mes habits. Je soulève sa jambe gauche et présente mon sexe à l'entrée du sien. Fébrile, elle me guide de ses mains pour raccourcir encore l'attente. Et d'un coup de reins, je pénètre au plus profond d'elle, lui arrachant un râle, tandis qu'elle laisse retomber sa jambe et la serre contre l'autre. Notre différence de taille fait qu'elle ressemble ainsi à un papillon cloué au mur, toute empalée qu'elle est sur mon sexe durci par le désir. Je pose fermement mes mains sous ses fesses et commence à aller et venir en elle rapidement et brutalement, car je sais qu'elle aime être prise ainsi à la hussarde, comme si elle se faisait violer. Elle a du mal à retenir ses cris, me griffe le dos et, très vite, elle me sent jouir en elle, et me rejoint dans l'orgasme. Nous restons un moment collés l'un à l'autre, couverts de sueur, avant de séparer nos sexes à regret.
Notre week-end commence très bien.
Après une douche rapide, nous allons faire une promenade dans le parc, Marion toujours nue sous sa cape. Nous flânons parmi les fleurs et les haies d'arbustes, main dans la main, comme de nouveaux amoureux, en attendant l'heure du dîner.
La salle de restaurant est à la hauteur du cadre, et nous y faisons honneur en nous habillant comme pour sortir. Marion a revêtu une mini-robe très chic, qui s'harmonise parfaitement à son maquillage. J'ai bien sûr accepté qu'elle s'habille pour dîner, car rester en cape eût semblé bizarre, mais elle est restée nue sous sa robe, tout de même. Le repas, excellent, se passe à deviser.


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