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Histoire érotique

Titre : Mouillage

Auteur : Marie

C’est en sortant de son bain Marie, enveloppée dans un doux peignoir que le téléphone sonne. Encore ses cheveux mouillés elle décroche pour entendre son ami Jean lui proposer de venir avec Pierre, faire une sortie en mer. Toute joyeuse Marie accepte.

Frottant longuement son corps elle pense à ce qu’elle va mettre. Elle sourit en sortant d’un tiroir un minuscule short, assorti d’un boléro ce sera parfait. Tranquillement elle s’habille, son short immaculé le boléro tout blanc aussi, ce délicat soutien-gorge qu’elle a acheté il y a peu de temps, la voici prête, juste un léger parfum, son sac en bandoulière elle monte dans sa voiture. Un joli cabriolet que lui a offert Jean. Le vent étourdit un peu la jeune femme, elle est contente de retrouver Jean.

Arrivée au port, Jean se précipite vers Marie en riant, il la trouve toujours aussi séduisante. La tenant par la main il la fait tournoyer sur elle-même pour admirer sa tenue. Ils se dirigent vers la panne où Pierre s’affaire sur le bateau. Un voilier blanc, un intérieur en acajou. Marie aime cette ambiance. Les jeunes gens s’installent, disposant leurs affaires dans les équipets tout en se racontant les derniers potins de leur entourage.

Des bruits de manœuvre, le bateau quitte doucement sa place et sortant du port, les garçons hissent les voiles, le bateau s’incline doucement et prend son cap. Le chuintement de l’eau sur la coque, le balancement souple, envahissent Marie dans une douce torpeur.

Elle est installée dans le cockpit, jambes allongées devant elle regardant défiler la cote. Les garçons ne parlent pas beaucoup, occupés à bien faire naviguer leur bateau Jean aime Marie, elle le lui rend bien, sa main posée sur son genou.

Tous les trois sont contents de se retrouver ensemble. Le soir tombe lentement, éclairant la mer et la côte toute proche d’une lumière dorée. La petite crique apparaît, entourée de pins parasols, parfumées des odeurs chaudes de la terre.

Bruits de chaîne, le bateau s’immobilise décrivant un cercle.

Le calme s’installe autour d’eux, Marie propose aux garçons de leur servir à boire. Tous trois dégustent un punch dont elle a le secret. Leurs yeux pétillent, la boisson rend leurs conversations plus gaies, plus animées. Ce sont les deux garçons qui ont préparé le repas. Repas pris dehors dans la tiédeur de la nuit tombée, dans le calme de l’eau qui les entoure.

Tous les trois dans l’obscurité presque totale, fument une cigarette. Jean, son épaule appuyée contre celle de Marie, en se tournant vers elle, propose un bain de minuit. Ils rient tous les trois acceptant cette idée avec joie. Marie se lève et relevant ses bras fait passer son boléro par-dessus sa tête, puis ses mains dans son dos dégrafe son soutien-gorge. Les garçons la regardent faire sans dire un mot, admirant la poitrine somptueuse de la jeune femme. Marie les voit ainsi, leurs yeux fixés sur elle, elle sourit appréciant cet hommage.

Les garçons se déshabillent à leur tour et plongent dans la mer dans un éclaboussement presque phosphorescent. Marie debout à l’arrière du bateau fait glisser son short sur ses hanches. Sa toison apparaît, triangle parfait, encadré par deux longues jambes. Prenant son élan, elle plonge à son tour. L’eau lui est tiède, elle roule sur elle-même, offrant son corps à la douceur de la nuit.

Tous trois nagent ensemble, Marie encadrée par les deux garçons, comme pour escorter son corps souple et ferme. Le bateau devient plus petit. Ils s’arrêtent faisant la planche. Marie voit ses seins pointer hors de l’eau, sa toison scintiller à la lumière de la lune qui juste vient de se lever. Les garçons tournent autour d’elle lentement comme des requins avides d’une proie. C’est justement à cela que pense Marie, elle sourit, se rendant compte qu’elle pourrait justement être leur proie.

Elle sent par instant, l’un ou l’autre des garçons toucher, qui son épaule, qui sa jambe, comme par inadvertance. Ces contacts ponctuels n’ont pas l’air si innocents, surtout lorsque Jean, poussant sa tête contre celle de Marie lui embrasse les joues, léchant sa peau salée. Marie frissonne, elle comprend ce que ses deux amis désirent.

Un léger sourire éclaire son visage quand elle se rend compte que cette situation ne lui fait pas peur du tout et que même elle n’est pas contre, d’ailleurs en acceptant cette sortie en mer, elle se doutait bien de ce qui pouvait arriver.

Flottant légèrement, elle laisse son corps doucement s’animer, se tendre, devenant plus attentive aux subtils contacts des deux jeunes hommes. Pierre et Jean flottent aussi sur le dos, Marie rit en voyant leurs sexes dressés comme des mats dépassant de l’eau. Ils lui prennent chacun une main, caressant ses doigts dans les leurs, doigts qui remontent ensemble sur les bras, sur les épaules, puis doucement tournant se posent sur sa poitrine. Marie soupire encadrée par ses deux amis, elle laisse leurs mains prendre possession de ses seins. Ses pointes dressées sont très sensibles, elle bouge en se cambrant légèrement. Ses jambes allongées ondulent au contact des jambes des garçons. Marie ferme les yeux, ils sont là, flottant sur cette eau calme. Silence, seuls quelques bruits leur parviennent du rivage, ils sont comme dans un enchantement. Marie laisse ses mains caresser les flancs des deux garçons. Jean descend sa main sur le ventre de Marie à la lisière de sa toison, inconsciem
ment ses jambes s’ouvrent et elle frémit lorsque Jean glisse sa main entre ses cuisses entourant son sexe. Pierre de son coté a passé une main sous les hanches de Marie, elle aime cette caresse au creux de ses reins. Il s’enhardit glissant sa main entre les globes fermes de Marie, elle soupire à nouveau et ses jambes s’ouvrent un peu plus. La jeune femme sent tout son corps tendu et prêt à se donner, à s’offrir. Elle ouvre les yeux et dit doucement :

« Retournons sur le bateau…nous y serons mieux.

-Ah ? Mais pourquoi y serons-nous mieux ? dit Jean.

-Mais parce que je sais ce que vous voulez ! répond Marie en riant.

-Oh Marie, mais que veux-tu dire ?

-Je veux dire que vous m’avez troublée et que j’ai envie de câlins… »

A son tour Pierre dit :

« Oui, Marie nous te ferons pleins de câlins, tu veux bien Jean ?

-Viens Pierre, entraînons Marie sur le bateau, nous lui ferons l’amour tous les deux ! »

A ces mots, Marie est parcourue d’un tremblement.

Trois corps fuselés prennent le chemin du retour Jean et Pierre aident Marie à remonter à bord, tous les trois nus, se sèchent mutuellement en plaisantant de cet intermède. Sur la plage avant, Marie est debout près de l’étrave, elle s’est enveloppée dans un grand drap de bain. Les deux garçons sont assis devant elle, ils l’observent. Un silence chargé d’émotion les parcourt, après ce que Marie leur a dit, là-bas lors de leur baignade, ils attendent un signe de sa part. Marie aussi, très émue, regarde ces garçons auxquels elle sait qu’elle va se donner, elle laisse passer un moment. Bougeant un bras son drap de bain glisse et tombe sur le pont, elle est nue.

C’est Jean qui le premier se lève, s’approche d’elle posant ses mains sur ses épaules embrassant tendrement son cou. Marie relève la tête offrant sa gorge à ce baiser. Elle ouvre ses bras accrochant ses mains aux haubans souriant aux garçons. Moment intense de l’accord, où chacun sait, où chacun se tend. Marie bouge lentement, se balançant, ondulant ses hanches. Pierre s’approche à son tour, il vient dans son dos caressant sa nuque et ses épaules. Les garçons sont plus grands qu’elle, elle est toute petite et frêle entre eux. Ils se pressent contre elle, leurs corps chauds la touchent. Douceur des mains, frémissements des corps. Les mains poursuivent leur ballet, Marie tremble sachant qu’elle va s’ouvrir pour eux.

Jean dispose le drap de bain sur le pont, à genoux devant Marie il entoure ses jambes de ses bras, enfouissant son visage entre ses cuisses, léchant sa peau. La bouche de Jean remonte entre ses cuisses qu’elle entrouvre, Pierre embrasse son dos, une main l’entoure et vient presser ses seins, l’autre glisse sur ses reins et s’insinue entre ses fesses. Marie se cambre, soupire, ses mains se serrent plus fort sur les haubans.

Les deux garçons l’étourdissent de caresses, elle est entourée, câlinée. Jean pousse sa bouche dans sa toison, Marie perçoit qu’elle est toute chaude, que d’elle coule un parfum délicat. L’envie de sentir ces sexes, qu’elle voit tendus contre elle, la pénétrer, l’envahir, monte en elle. Ses jambes tremblent, ses genoux fléchissent, alors lentement elle se pose à genoux sur le pont, assise sur ses talons, toute droite, les mains posées sur ses cuisses.

Jean et Pierre se consultent du regard, Pierre allonge Marie sur le dos, elle se laisse faire les mains de Pierre pressant ses seins. Jean lui replie ses jambes et lentement les ouvre. Il se glisse entre ses cuisses ouvertes, elle gémit quand il pose son sexe à l’entrée du sien, elle se cambre regardant son ami droit dans les yeux. Pierre lui tient les joues dans les mains, à genoux à coté d’elle. A petites touches Marie sent son sexe s’ouvrir sous la poussée de Jean, ses lèvres s’écartent, doucement enveloppent ce sexe tendu qui la pénètre. Marie gémit, le garçon sent bien qu’elle s’ouvre comme une bouche avide. Il creuse ses reins, en appui sur ses bras, il pousse lentement, il franchit le léger obstacle et vient s’épanouir dans son ventre. Marie pousse une sorte de hoquet quand le garçon, d’un souple mouvement, s’enfonce tout au fond de son vagin.

Le sexe de Jean bat dans le ventre de Marie, elle s’ouvre plus, monte son bassin vers lui, son vagin aspirant le garçon. Elle le serre de ses muscles intimes, cette barre tendue lui procure d’intenses vibrations. A coté d’elle, Pierre approche son sexe de son visage le faisant rouler sur ses joues, sur ses yeux clos. Marie tourne la tête et sans aucun effort enveloppe Pierre dans sa bouche. Sa langue masse le garçon qui a repris ses caresses sur ses seins. Marie aime, elle soupire, gémit ondule, son ventre et sa bouche envahit par les sexes de ses amis. Bruits de succion, soupirs, gémissements. Tous les trois ondulent, tendus, dans la même envie de donner, de prendre.

Les garçons sont émerveillés de voir Marie nue entre eux se donner si bien, son corps qui bouge qui s’offre.

Souplement, Jean se glisse hors de Marie laissant son sexe ouvert, ses cuisses écartées laissant échapper cette cyprine si délicate. Marie entend les garçons chuchoter, elle ouvre les yeux, Pierre vient s’inscrire entre ses cuisses. Elle se cambre à nouveau quand il la pénètre à son tour, plongeant dans son sexe déjà distendu par Jean. Sexe nouveau, inconnu pour elle, mais qui lui donne aussi des ondes de chaleur dans ses reins. Pierre va et vient dans son ventre, intenses glissements. Marie pose ses mains sur son ventre, entourant de ses doigts cette tige qui coulisse en elle. Jean, à son tour enfouit son sexe dans la bouche de Marie, elle le prend, découvrant avec délice le goût de sa cyprine sur le sexe de Jean.

Doucement les garçons se relèvent, Jean dit :

« Marie ? Tu nous veux ensemble dans toi ?

Marie toute frémissante leur sourit tout en passant ses mains sur ses seins, elle répond :

« Oui… oui j’ai envie de vous dans moi, disposez-moi… »

Alors Pierre s’allonge sur le dos, Jean aide Marie à se placer à quatre pattes au-dessus de lui. Marie comprend, elle accepte, elle sait que leurs semences vont jaillir dans tout son corps.

Ils voient sa taille fine, son dos creusé, sa nuque cambrée, ses seins qui se balancent sous elle. Jean lui saisit les hanches, à genoux derrière elle, remontant son sexe entre ses fesses qu’il écarte de ses doigts. Il pousse sur son œillet. Marie lui résiste sur ses bras tendus, elle crie lorsque le garçon, d’un puissant coup de rein la pénètre. Son anneau le serre, il glisse lentement tenant toujours la jeune femme par les hanches. Sous elle, elle voit Pierre caresser ses seins puis ses hanches et l’attirer vers son sexe. Jean pousse Marie, elle s’abaisse, Pierre tenant son sexe dans ses mains le place sur sa chatte. Marie crie à nouveau quand elle vient s’empaler sur lui. Ces deux sexes enfoncés dans son corps commencent de souples va et vient. Elle les sent se toucher au fond de son ventre. Tout son bassin est parcouru de frémissements, de vibrations, plusieurs orgasmes la traversent, elle s’imagine être vue, comme si elle était une observatrice, dans cette situation.

Tous trois soufflent, bougent à l’unisson, coulissant dans Marie, toute vibrante, toute coulante entre eux deux.

Collée sur Pierre, son ventre brûle, les mouvements des garçons lui font presque perdre conscience, elle n’existe que par eux, le monde extérieur disparaît, elle est toute tendue, jambes largement écartées, les reins cambrés, son corps ondulant avec eux. Elle sait que l’instant magique est tout proche, Jean et Pierre accélèrent leurs mouvements, de voir Marie ainsi se donner à eux, se laisser ainsi baiser avec tant de plaisir, ne retient plus leur envie de l’inonder. Dans une sorte de grondement ils jaillissent dans Marie à longs coups de reins profonds. Marie crie longuement, toutes ses ouvertures aspirant les semences mêlées de deux garçons, son corps traversé de spasmes. Elle se redresse sur ses bras tendus, rejette sa tête en arrière. Cambrée, bouche ouverte, yeux fermés, elle jouit…

Les échos de leur union se dispersent dans cette crique et leurs reviennent redoublant leurs jouissances mutuelles.

Le calme revient doucement, ils reprennent leurs souffles. Les corps se détendent, les corps se désunissent, ils se retrouvent tous les trois allongés cote à cote sur le dos, Marie entre eux deux. Au dessus d’eux les étoiles et le ciel tout noir, moment de silence, moment d’apaisement. La jeune femme sent couler de son corps ces semences qui l’ont tant fait jouir, elle se relève lentement, sourit aux deux garçons et dans un mouvement de bascule plonge dans la mer. Les garçons la suivent, tous les trois se tiennent par la main, laissant flotter leurs corps apaisés…


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