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Histoire érotique - récit porno

Titre : Un drole de couple !

Auteur : Myriam

Mon mari et moi, nous formons un drôle de couple. Mon mari aime voir, tandis que moi, j’aime surtout me faire sauter. D’ailleurs la plupart du temps, il me regarde en train de faire l’amour avec plusieurs hommes… oui, car en général je ne me contente pas d’un seul mec, alors mon époux reste là sans forcément intervenir, sa seule participation consiste à me mater à mort, ce qui ne fait qu’amplifier ma jouissance.
J’aime quand il me regarde. Je crois que pour lui, le plaisir, c’est d’abord de se masturber et de me regarder en train de jouir, plutôt que d’intervenir. Moi, c’est tout le contraire, j’ai besoin d’agir et d’être vue. Cela peut vous paraître surprenant mais il est passif alors que je suis active. J’aime me donner, je suis généreuse en amour, j’aime participer, prendre des initiatives.
Mon mari adore lorsque je suis dans des situations extrêmes avec un ou plusieurs hommes, lorsque par exemple je me fais prendre par tous les orifices.
Evidemment, il se branle pendant que je me fais sauter.
La dernière fois, c’était chez nous, nous organisons régulièrement des soirées coquines. Il y avait trois hommes et mon mari, cela faisait donc quatre hommes, rien que pour moi seule. Une fois encore, on allait me faire ma fête, mais j’étais parfaitement consentante.
Nous avions recruté ces trois hommes, comme c’est souvent le cas, par petites annonces dans des revues spécialisées de la région. Il y a toujours un nombre incroyable d’hommes qui cherchent à faire l’amour avec des femmes, fussent-elles en couple !
En règle générale, je n’ai qu’à choisir, car certains n’hésitent pas, par courrier, à nous adresser de véritables cv avec photo à l’appui, et souvent même des photos très… coquines.
Même si cela peut vous paraître choquant, il ne me reste plus ensuite qu’à faire mon marché.
C’est bien agréable !
J’ai quarante deux ans, mon mari en a 48. Il peut encore bander et me faire l’amour, je vous rassure, ce que nous faisons d’ailleurs assez régulièrement, mais il est voyeur, c’est ainsi, et son plaisir est décuplé lorsque c’est moi qu’il regarde, mêlée à d’autres hommes.
Je ne vous cache pas non plus que je suis assez exhibitionniste. Quand je fais l’amour, je n’ai plus aucune pudeur physique. Ecarter mes cuisses pour montrer mon intimité, à d’autres que mon mari, me met dans un état pas possible.
Je suis très sexe !
J’ai de longs cheveux noirs, je suis assez ronde, j’ai une poitrine opulente, je suis d’origine méditerranéenne et volubile, comme toutes les femmes du sud. Mes amants, même s’ils ne sont que d’un soir, me disent toujours que je suis très désirable, et qu’ils aiment me baiser d’autant plus que je suis loin d’être timorée et que je n’aie guère de tabou en matière sexuelle.
En règle générale, avec moi, on ne s’ennuie pas et l’on passe de folles soirées.
Fidèle à son habitude, mon mari me regardait en train de faire l’amour avec ces trois hommes, tous plus jeunes que nous, le plus âgé avait 38 ans, le plus jeune trente ans.
Ca ne me dérange pas d’avoir des relations sexuelles avec des hommes plus jeunes que moi, au contraire, ils sont toujours plus vaillants. Et comme j’aime l’amour, c’est un vrai régal !
J’adore bouffer tous ces hommes bien plus jeunes que moi. Ils n’ont jamais aucun problème pour bander, il me suffit de les branler un peu, après quoi, je laisse généralement leur sexe glisser entre mes lèvres.
J’aime boire la crème des hommes, j’aime sentir leur sperme qui coule jusque dans ma gorge ! Je vous l’ai dit, je n’ai pas tabou en amour. Quand je baise, je baise, je prends mon pied et je donne tout ce que je peux !
Nous étions restés dans notre salon. Nous y étions tous nus. Ca faisait un moment déjà que les hommes m’avaient dévêtue, je m’étais laissée faire, c’était si agréable.
A présent, mon mari était assis sur l’un des fauteuils, en fait, il y était vautré. Il avait le sexe en érection, bandait comme un fou, il avait les cuisses écartées et se branlait. J’étais à genoux sur le tapis en plein centre de la pièce. Je jouais les maîtresses de maison… à ma manière.
Les trois types se branlaient, juste un peu au-dessus de mon visage. Auparavant, dans la même position, eux trois plus rapprochés encore, je les avais sucés, l’un après l’autre. Mais aucun n’avait encore joui, ni dans ma bouche, ni dans mon corps, ni sur mon corps.
Ils se branlaient frénétiquement. Je les sentais sur le point de larguer leur jus très rapidement, et tous les trois en même temps, moi aussi j’étais excitée, je l’étais d’autant plus que j’avais glissé une main entre mes cuisses, je masturbais mon clitoris, rouge sang, gorgé de désir.
Avec mon autre main, je passais d’un téton à l’autre, et je tirais sur le bout de mes seins.
Tout mon corps tremblait de plaisir. Alors j’ai demandé aux trois hommes de continuer de se masturber mais de garder leur jus dans leurs couilles, qu’ils ne s’inquiètent surtout pas, ils auraient l’occasion de décharger, il suffisait de patienter un peu.
Ils m’ont obéi.
Ensuite, j’ai fait signe à mon mari de se lever puis de se rapprocher, après quoi je lui ai dit :
- Tu peux jouir sur mon visage !
Il s’est levé, s’est positionné au-dessus de ma tête. Il était debout, je suis restée à genoux, je continuais de me caresser l’entrecuisse. Il se masturbait de plus en plus vite et de plus en plus fort. Comme un dingue, il s’est terminé à la main, il était très excité. Il a joui tout son foutre, il y eut plusieurs rasades très épaisses.
Je connais très bien mon mari et je sais que lorsque son sperme est très épais, alors cela signifie que son degré d’excitation est très élevé.
J’ai même dû déployer ma langue pour accrocher, en partie, son jus, finalement je suis parvenue à avaler progressivement son sperme.
Autour de nous deux, les trois hommes continuaient de se branler. Ils nous avaient regardé sans jouir. Mon mari est retourné s’asseoir sur son fauteuil. A nouveau, les trois hommes se sont rapprochés.
J’ai glissé un doigt dans ma chatte, je dégoulinais de jus. J’ai pourtant continué de me caresser.
J’ai fait signe, de la main, à mes trois compagnons puis j’ai ajouté :
- Venez !
Toujours à genoux, j’ai immédiatement pris la pine raide de l’un des trois puis je l’ai glissée entre mes lèvres. J’ai indiqué à un autre de venir me prendre en levrette. Le troisième, j’ai pris sa queue entre mes doigts, et je l’ai tout de suite branlé.
Je pompais l’un, je me faisais prendre par un autre, et le troisième, j’étais en train de l’astiquer. J’étais vraiment bien.
Mon mari, vautré comme il se doit sur son fauteuil, avait retrouvé sa position de prédilection. A nouveau, il se masturbait, et l’avait en partie raide.
J’en ai vraiment profité. Tous les trois, l’un après l’autre, se sont succédés dans ma chatte, pour me baiser. Il y en eut même un pour me sodomiser.
Finalement, sur ce coup là, j’ai terminé en sandwich. L’un était allongé sur le sol, j’étais accroupie sur sa queue raide, je l’avais dans la fente. J’avais le corps légèrement penché en avant afin que l’un des deux autres soit à l’aise pour me sodomiser.
Deux bites dans le bas du ventre, une dans le vagin, et l’autre dans l’anus, on ne sent plus rien, ou plutôt votre ventre n’est plus qu’un grand feu qui se consume. Sans compter qu’à ce moment là, le troisième debout, légèrement en retrait par rapport au trio, venait de me coller sa queue dans la bouche.
Je me faisais mettre par la chatte et le cul. Je pompais le dernier.
Je ne vous dis pas, le pied d’enfer que c’était. Et mon époux, toujours aussi cool, à se branler, tout en me matant !
En même temps, je massais mon bouton. La première bite à m’inonder le corps fut celle qui était calée dans mon anus. J’ai senti quelque chose de gras et de chaud qui se déversait dans mon ventre. Je me suis serrée sur sa queue. L’autre continuait de me limer le vagin. J’y suis allée de plusieurs coups de reins. Celui qui venait de jouir dans mon anus s’est alors retiré. Progressivement, j’ai senti le sperme qui coulait de mes fesses. Il ne faisait que se mélanger à mes propres sécrétions. Ce liquide accentua la lubrification entre l’autre bite et ma fente. D’ailleurs assez rapidement, ce dernier connut à son tour la jouissance.
Cette fois, du jus, j’en avais partout, tant dans l’anus que dans la chatte, et surtout sur la partie inférieure de mon bas ventre. Je n’étais plus que foutre et mouille mais surtout plaisir. Il s’est retiré. Je suis restée à genoux. Je n’en avais pas terminé. J’ai replongé comme une folle sur la dernière queue. En fait, elle n’avait pas bougé, elle était là, coincée dans ma bouche. J’ai continué de la pomper, de même que je continuais de me masturber.
Mon mari n’avait pas bougé d’un poil, il se caressait, se branlait. Les deux autres étaient en retrait, cherchaient un nouveau souffle.
J’ai continué de tailler une pipe au troisième. J’ai coordonné les mouvements. Je voulais jouir, j’étais tellement excitée depuis que les deux autres m’avaient baisée par le cul et la chatte, je voulais connaître un orgasme en même temps qu’il gicle sa liqueur dans ma bouche.
J’ai continué de faire tourner ma langue sur son gland. Je le sentais de mieux en mieux. J’ai vraiment ajusté le tout au millimètre près, et lorsqu’il a largué son sperme, alors il m’a suffi d’une ou deux dernières caresses sur mon clito, afin qu’effectivement nous jouissions en même temps.
Génial !
Cette fois j’avais eu ma dose. Mais je savais que quelques minutes seulement, pas comme les hommes, me permettraient de recoller les morceaux. Je savais déjà que j’allais encore avoir envie de baiser, qu’ils étaient quatre, y compris mon mari, et que je comptais bien en profiter un maximum.
Effectivement, ce n’est qu’au petit matin que nos trois compagnons nous ont quittés. Aucune envie de dormir, j’avais baisé toute la nuit, encore une fois, je m’étais fait mettre par tous les orifices, j’avais avalé du sperme et j’en avais eu sur tout le corps. Je me sentais bien, on ne peut mieux !
Se faire traiter aux bains de sperme, il n’y a rien de tel pour rajeunir !
Au fond, une bonne baise, et c’est immédiatement dix ans de moins au compteur !
La suite au prochain numéro !



Myriam ( 42 ans )


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