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Un Russe ivre-mort déambule dans les rues de Moscou et, shootant négligemment dans une bouteille vide, fait apparaître un génie qui, selon une tradition bien connue, lui accorde immédiatement un vœu. L'homme, pas très clair et obsédé par la boisson, rétorque après une brève réflexion :
- OK, génie, comme je veux être en mesure de boire n'importe où et n'importe quand, change mon urine en vodka jusqu'à la fin de mes jours !
Le lendemain, le Russe se lève avec un terrible mal au crâne, va aux toilettes et s'aperçoit que son urine sent la vodka. Il se rappelle alors l'apparition de la veille et, pour en avoir le coeur net, finit par goûter lui même. Ca marche… Il prévient immédiatement sa femme, fait pipi dans un verre et lui propose de goûter. D'abord dégoûtée, elle cède et finit par admettre que c'est la meilleure vodka qu'elle ait jamais dégustée. Ils boivent plusieurs verres d'affilée et se jurent de remettre ça le soir-même. En revenant du travail, l'homme va directement à la cuisine ; il attrape un verre et le remplit. Sa femme, vexée de son manque d'attention lui dit :
- Merci de penser à moi. Tu aurais pu me donner un verre !
L'homme réplique :
- Pas besoin, chérie. Ce soir, tu bois à la bouteille…

Note: 2.3/5 (39 votes)

Les trois filles d'une famille modeste avaient décidé de se marier le même jour afin d'économiser sur les frais occasionnés par la réception. Elles avaient en outre accepté toutes les trois de passer leur lune de miel à la maison parentale pour ne pas dépenser trop… Après la cérémonie et le repas de mariage, les trois couples reviennent ensemble dans la maison familiale et gagnent chacun leur chambre.
Le lendemain matin, la mère qui, trop anxieuse, n'a pas dormi de la nuit, prépare le petit déjeuner en attendant ses filles avec une certaine impatience. L'aînée se présente la première et la mère lui dit :
- Toi ma grande je t'ai entendu crier dans la nuit.
La jeune femme répond :
- Oui maman, mais tu m'as toujours dit :
- Il faut toujours crier quand on a mal !
- C'est bien vrai, conclue la mère.
La seconde fille arrive bientôt dans la cuisine et sa mère lui dit d'emblée :
- Toi ma douce, je t'ai entendu rire comme une petite folle cette nuit.
Elle réplique alors :
- Oui maman, mais tu m'as toujours répété :
- Il faut toujours rire quand ça chatouille !
- C'est bien vrai, remarque la mère.
La dernière des trois soeurs apparaît enfin dans la cuisine. Sa mère, un peu inquiète, l'accueille avec ces mots :
- Ben que s'est-il passé cette nuit ? Je n'ai pas entendu un seul bruit en provenance de ta chambre…
La benjamine répond :
- Oui maman mais n'est ce pas toi qui m'a toujours recommandé de ne jamais parler la bouche pleine ?

Note: 3.1/5 (149 votes)

Au cours d'un congres de médecine, un éminent spécialiste en sexologie a remarqée une jolie doctoresse. Il n'hésite pas, dès la convention terminée, il l'invite à diner au restaurant. Celle-ci, amusée, se laisse séduire par la proposition et les voilà tous les deux débattant des derniers progrès de la recherche médicale. Le savant sexologue raconte :
- Vous saviez que selon des études assez avancées, ce sont les Portuguais qui auraient les plus gros pénis et les Russes les testicules les plus volumineuses ?
- Ah non, je ne savais pas, répond la femme.
La soirée se poursuit et finalement, le galant spécialiste raccompagne son invitée à sa chambre d'hotel. Presqu'arrivé à la porte, il dit :
- Au fait, nous n'avons même pas eu l'occasion de nous présenter. Comment vous appelez-vous ?
- Hélène", répond-t-elle, "Hélène Dupain.
- Enchanté de vous connaitre, reprend le sexologue. Moi, c'est Eduardo Krouchev.

Note: 2.5/5 (50 votes)

C'est deux voisins, le gars Bruno et le gars René qui ne peuvent pas se blairer l'un l'autre. Comme c'est l'été, et qu'il fait très chaud, madame René prend des bains de soleil à l'arrière de son jardin tous les après-midi. Et le Bruno ne peut pas s'empêcher de mater sa voisine au travers de la clôture ; surtout qu'elle est toute nue et plutôt plaisante à regarder…
Un beau jour, alors qu'ils se croisent au moment de sortir leurs poubelles, le Bruno pousse le vice jusqu'à dire à René :
- Dis-donc, ta femme, ça ne la gène pas de se faire bronzer à poil dans le jardin? Je dis ça parce que je l'ai vue pendant que je tondais ma pelouse la semaine dernière…
René, vexé et atteint au plus profond de son orgueil masculin se jure de prendre une revanche dès que possible. Quelque temps après, René qui s'était mis à espionner systèmatiquement la maison du voisin aperçoit par le fenêtre d'une des chambres la femme de son ennemi Bruno à genoux, en train de pratiquer une fellation !
Tout heureux de sa découverte, il aborde son voisin le lendemain et lui dit :
- Alors Bruno, on fait dans l'exhibitionnisme maintenant ? Hier après-midi j'ai vu ta femme qui te taillait une pipe !
Et le gars Bruno répond :
- Ha ha ha ! T'es qu'un menteur ! J'étais pas à la maison hier après-midi.

Note: 2.4/5 (37 votes)

Un jour, un vieil homme décide d'aller à l'hôpital afin de faire annalysé son sperme. L'infirmière lui remet un petit flocon en lui disant de revenir demain avec le flacon rempli.
Le lendemain, il revient et se présente à l'infirmière avec le flacon vide. L'infirmière lui demande la raison du flacon vide. Le vieil homme lui explique:
"Hier j'ai essayé avec les mains, rien. J'ai demandé à ma femme, elle a essayée avec les mains, avec les dents, et sans les dents, mais toujours rien. Alors on a été cherché la voisine du dessus qui a 20 ans. Elle a essayée avec les mains, avec les dents, mais même résultat toujours rien."
L'infirmière un peu choquée et surprise lui dit:
"Même avec la voisine vous n'y êtes pas arrivés ?"
Et le vieil homme de répondre:
"non elle n'y est pas arrivée. Impossible d'ouvrir ce putain de flacon."

Note: 2.8/5 (75 votes)

Une femme âgée se présente dans une grande banque parisienne, transportant un gros sac. Elle insiste auprès de l'employé au guichet pour parler au directeur :
- Vous comprenez, explique t-elle, il s'agit d'une grosse somme d'argent, toute une vie d'économies. Et je voudrais être sûre du placement que je vais réaliser dans votre établissement…
Le personnel de la banque, après quelques minutes d'hésitation, introduit finalement la petite dame dans le bureau du Directeur. Celui-ci demande aussitôt :
- Alors ma bonne dame, quelle somme projetez-vous de déposer chez nous ?
Elle répond :
- Un million et demi de nouveaux francs en espèces !
Le directeur est pour le moins interloqué et ose demander à son interlocutrice l'origine des fonds. La vieille dame explique :
- C'est le fruit d'un an de pari. Je suis une parieuse professionnelle.
Le Directeur, piqué d'intérêt, poursuit :
- Des paris ? Et quel genre de paris ?
La dame se confesse :
- Je fais toute sorte de paris étonnants. Par exemple, je vous parie 200 000 francs que vous avez des testicules carrés.
Le Directeur répond que c'est là le pari le plus stupide qu'il ait jamais entendu. Ce à quoi la dame rétorque : "
- Alors, vous acceptez ?
Il répond :
- Bien sûr, 200 000 francs que mes testicules ne sont pas carrés !
La dame demande alors :
- Comme il s'agit d'une somme importante, j'aimerais amener mon avocat pour qu'il dresse un constat écrit de la vérification que nous effectuerons. Lundi prochain, c'est possible ?
Le Directeur, hilare, accepte le rendez-vous et l'avocat ! Le lundi suivant, la petite dame et son avocat se présentent au bureau du directeur. Elle répète le pari de manière officielle :
- Je vous parie donc 200 000 francs que vos testicules sont carrés.
Le Directeur baisse son pantalon et la dame demande :
- Puis-je vérifier de plus près ?
Il accepte, songeant qu'au vu de l'âge respectable de la parieuse, cette scène ne prêterait à aucune équivoque. Elle s'approche et commence à palper les parties de son adversaire pour conclure :
- Je dois admettre que ces testicules là ne sont pas carrés… J'ai perdu.
Le Directeur pousse un grand "ouf" de soulagement et, au même moment, l'avocat s'effondre sur un fauteuil comme pris d'un malaise. Souriant mais surpris, le Directeur demande :
- Mais qu'est ce qui arrive à votre avocat ?
- Rien du tout, répondit la petite dame, mis à part le fait que j'ai parié 500 000 francs avec lui qu'aujourd'hui, à 11H du matin, je tiendrais le Directeur de la Banque nationale par les couilles.

Note: 2.9/5 (72 votes)

Un jour superman survole une ville quand soudain il aperçoit wonderwoman à poil les jambes écartées sur une terrasse.
Il se dit qu'avec sa vitesse éclair il pourrait la baiser vite fait sans qu'elle s'en rende compte!
Ni une ni deux il executa son plan....
Une fois fini, wonderwoman dit :
- mais qu'est que c'était ?
L'homme invisible répond :
- je sais pas mais moi j'ai mal au cul !

Note: 2.8/5 (96 votes)

Robert et Marthe habite un petit appartement dans un HLM de la banlieue parisienne. Comme ils ont envie d'un petit après-midi coquin et intime, ils demandent à leurs fils Benoit, agé de dix ans, de prendre l'air sur le balcon et de noter les activités des voisins. Ils se disent qu'espionner pour un enfant de cet âge, c'est sans doute amusant pour lui. Pour eux en tout cas, c'est une manoeuvre habile pour avoir la paix. Benoit entame vite ses commentaires éclairés à voix haute :
- Tiens Monsieur Brun promène son chien… Il y a une voiture qui prend une contravention… Les Dupont sont encore à table… Et les Martin sont visiblement en train de coucher ensemble…
Les parents sont bien entendus très surpris par la dernière remarque. Depuis la chambre, Robert demande aussitôt à son fiston :
- Mais qu'est ce que tu racontes ? Pourquoi tu dis ça à propos des Martin ?
Et Benoît de répondre :
- Leur fils aussi, il est tout seul sur le balcon

Note: 2.4/5 (44 votes)

Un gars de la ville, sans travail et sans argent, va à la campagne chercher refuge et nourriture le temps que la dêche le lâche un peu. En arrivant à une ferme, où bien sûr il demande abri et de quoi se remplir la panse, un fermier lui prête bonne oreille.
- Je te loge et te nourris, mais tu travailleras pour ta pitance. Autre chose de très important, j'ai deux filles, et si tu touches l'une d'entre elles, tu est mort !
Le gars de la ville accepte. Bien repu, il va dormir à la grange afin d'être frais et dispos pour le lendemain. A la première heure le fermier va le chercher et l'amène aux champs afin qu'il gagne sa pitance.Voyant les chaussures de notre citadin, le fermier n'en revient pas.
- Tu ne pourras jamais travailler avec ce genre de godasses ! Va donc dans la chambre des filles, dans la garde-robe tu trouveras des bottes : mets les et reviens vite.
En arrivant dans la chambre, et voyant les belles à demi vêtues et encore endormies, il ne peut résister et entreprends de bien servir la première des filles. N'ayant reçu pour ainsi dire pas de résistance avec la première, il ose entreprendre la deuxième. Malheur, il y a résistance, elle se met à crier
- Tu ne peux pas faire cela mon père va te tuer.
- Mais non, dit-il, c'est lui qui m'envoie, tu vas voir,…
il va à la fenêtre, l'ouvre et crie
- Hé le père, je les mets toutes les deux ???
Et le père répond :
- Bien sûr, innocent !

Note: 3.0/5 (62 votes)

Cela se passe au Far-West, dans un saloon. Un cow-boy entre et aperçoit immédiatement un grand pot en verre sur le comptoir ; à l'intérieur, des centaines de billets d'un dollar. Il demande au barman :
- Qu'est ce que c'est que cet argent ?
Le barman explique :
- Celui qui fait rire mon cheval emporte le magot. S'il n'y arrive pas il paie un dollar…
Le cow-boy n'hésite pas, il laisse un dollar sur le comptoir et se rend dans l'écurie derrière le bar. Là, il murmure quelques mots à l'oreille du cheval qui se retrouve plié en deux, riant de toutes ses dents. Il revient au saloon, empoche le magot et reprend la route. Deux mois plus tard, il repasse dans la petite ville et s'arrête dans le même bar. Il aperçoit, comme la fois précédente, un pot rempli de billets posé sur le comptoir et demande au patron :
- Un nouveau défi ?
Le barman explique :
- Depuis que vous êtes venu il y a deux mois, mon cheval n'a pas réussi à arrêter de rire. Celui qui saura le faire cesser empoche l'argent. S'il n'y arrive pas il paie un dollar…
Le cowboy va à l'écurie et, quelques secondes après, le cheval fond en larmes. Le cowboy revient au saloon et saisit le pot rempli de dollars. Mais le barman lui attrape le bras en disant :
- Il faut que vous me disiez ce que vous avez dit à mon cheval…
Le cowboy explique :
- Il y a deux mois, je lui ai dit que j'en avais une plus grosse que lui…
- Et la deuxième fois ?, demande le barman…
- Ben je lui ai montrée !

Note: 2.3/5 (36 votes)


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